Une évolution qui a un prix

Pendant des milliers d’années, l’être humain a vécu au sein de la Nature, c’est à dire avec elle, dans elle. Il faisait partie de cet ensemble très complexe au même titre que les autres espèces, cherchant comme les autres à répondre à ses besoins primaires (manger, se protéger et se reproduire) tout en développant et en perfectionnant la liste de ses besoins secondaires. On ne parle pas ici d’harmonie, de douceur et de facilité, car c’est bien connu on ne mange pas de la viande sans avoir d’abord tué un animal. L’évolution vers Homo et son aboutissement à Sapiens ne s’est pas fait en un jour et surtout, sans renverser quelques pierres, sans abattre quelques arbres, sans casser quelques œufs.

Mais aujourd’hui le résultat est là : NOUS maîtrisons l’énergie nucléaire, nous regardons des télé-réalités sur des écrans plasma de 50 pouces, et une partie de plus en plus importante de la population mondiale est obèse alors qu’une autre partie meure encore littéralement de faim. Voilà ce que l’on peut appeler le progrès. Voilà du moins ce que l’on veut nous « vendre » comme étant le progrès. Et pour tout cela il y a un prix, un prix que nous avons ignoré, refusé de comprendre tout occupé que nous étions à gravir les marches de l’évolution sans toujours considérer ce qu’il y avait autour de nous.

« Il nous faut reconnaître une réalité simple : nous sommes en train de détruire la vie sur Terre »,  Achim Steiner, directeur du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE)

Depuis quelques années certains chercheurs tirent cependant la sonnette d’alarme pour nous faire comprendre que la facture de notre progrès au détriment du monde du vivant pourrait être très, très élevée. Comment ou combien très élevée ? Selon les recherches réalisées par une équipe composée de scientifiques américains et britannique la diminution du nombre d'espèces dans les écosystèmes amènerait une hausse des organismes pathogènes responsables de l'apparition de maladies infectieuses. Pour d’autres chercheurs la conséquence irait jusqu’à la disparition de notre espèce.

Source: Citizenzoo.wordpress.com

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