Changement climatique: il n'y a pas que les ouragans qui coûtent cher

De plus en plus fréquemment, le stationnement du petit port historique d'Annapolis, près de Washington, est inondé, même par beau temps : l'eau remonte par deux grandes bouches au sol, poussée par la force d'une marée de plus en plus haute.

Quand le stationnement se transforme en mare, personne n'est blessé, les toits des bâtiments ne sont pas arrachés, le quartier n'est pas évacué. Ce type d'événements « micro-extrêmes » est moins spectaculaire que les ouragans, dont la multiplication est attribuée au changement climatique.  

Mais leur coût économique n'est pas anodin : moins de touristes ou d'habitants viennent faire leurs courses ou manger dans l'un des 16 commerces du port.

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