Changements climatiques, tiques et moustiques

Tic. Tic. Tic... Les scientifiques sont formels : les changements climatiques entraînent un risque de plus en plus élevé, chez nous, de contracter des infections transmises par les tiques et les moustiques. Non seulement sommes-nous toujours plus exposés à la maladie de Lyme et au virus du Nil occidental, mais nous devrons désormais composer avec de nouvelles maladies émergentes.

Babésiose, anaplasmose, encéphalite équine de l'Est ou autre; liées aux virus de Powassan ou de Jamestown Canyon, ou encore au virus Snowshoe hare… Ces noms de maladies semblent aujourd’hui exotiques et le risque, lointain. C’était le cas pour le virus du Nil occidental ou la maladie de Lyme, au tournant de l’an 2000.

Pourtant, si ces infections sont encore très rares au pays, désormais, on trouve bien des cas humains chez nous. Et il y en aura vraisemblablement de plus en plus, préviennent les experts.

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