Le bilan carbone du tourisme est bien plus mauvais qu'on ne l'imaginait

Il devient urgent de développer le tourisme durable, notamment dans les destinations insulaires, qui possèdent les empreintes les plus élevées.

Selon une étude publiée en mai 2018 Lien externe  dans la revue scientifique Nature Climate Change, et conduite pour la première fois à l’échelle mondiale, l’empreinte carbone du secteur touristique s’avère environ quatre fois plus importante que ce que l’on pensait.

Des chercheurs de l’Université de Sydney, du Queensland et de Cheng Kung – dont nous faisons partie – ont ainsi travaillé ensemble pour évaluer toute la chaîne de production de ce secteur : celle-ci inclut le transport, l’hébergement, la nourriture et les boissons, les objets souvenirs, les vêtements, les cosmétiques et bien d’autres produits.

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