Les exilés de l'érosion des berges du Saint-Laurent

Dans l’est du Québec, deux villages offrent de l’argent à leurs citoyens pour les convaincre de s’éloigner des côtes et du fleuve qui deviennent de plus en plus dangereux avec les changements climatiques.

Jacques Deschênes et sa femme Diane encaissent difficilement ce qui leur arrive. « C’est pas facile. T’es établi, tu penses finir tes jours tranquille en te bâtissant sur le bord du fleuve et pis là… »

Le choc est survenu il y a un mois quand la municipalité de Sainte-Flavie leur a offert de les indemniser s’ils déménageaient. Ils ont six mois pour y penser. « On n’a presque pas le choix de partir, dit M. Deschênes. C’est quasiment pas vendable. »

Lors des grandes marées du 6 décembre 2010, plus de 40 résidences ont été endommagées le long du fleuve. 

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