Recherche

Vous êtes ici :

Le thermomètre planétaire à la hausse

Au cours des deux dernières décennies, plusieurs records de températures ont été enregistrés un peu partout sur la planète. Il semblerait que d’autres sont à prévoir à l’avenir. En effet, la grande majorité de la communauté scientifique s’entend à reconnaître qu’il est déjà trop tard pour empêcher un réchauffement inférieur à 2C au cours des 30 prochaines années. D’autres font même état d’une augmentation supérieure à 6 ou 7C d’ici à la fin du 21e siècle. À chaque phase d’augmentation des températures correspondent des impacts plus importants qui vont bouleverser notre environnement physique et notre qualité de vie.

Source: FreeDigitalPhotos.net

Le Canada et bien évidemment le Québec ne feront pas exception à la règle. Si certains espèrent retirer des avantages de l’augmentation des températures (meilleurs rendements agricoles, ouverture du passage du nord à la circulation maritime, allongement de la période estivale, etc.) nous devons  aussi considérer qu’il y aura de nombreux désavantages auxquels nous devrons inévitablement nous préparer (augmentation des précipitations, développement des maladies à transmission vectorielle et zoonotique, augmentation des périodes de sécheresse et de canicules, etc.)

Face à cette nouvelle vulnérabilité climatique, plusieurs pays sont en train de mettre en place des stratégies visant à en limiter les effets ou du moins à s’en protéger. C’est le cas en Allemagne qui consacre actuellement 600 millions d’euros (environ 750 millions de dollars canadien) pour la construction d’une nouvelle digue visant à protéger la ville de Hambourg de la montée du niveau de la mer. Les Pays-Bas quant à eux vont investir environ 2,2 milliards d’euros (soit 3 milliards de dollars canadien) d’ici 2015 dans la construction de digues tout en sachant qu’elles risquent d’être insuffisantes si le niveau de la mer devait être supérieur aux prévisions du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat). Mais qu’en est-il pour les autres pays et tout particulièrement pour ceux en développement ?

Source: www.photo-libre.fr

 

Une initiative de

Fondation Monique Fizt Back

Partenaires

Gouvernement du Québec Fonds vert du Québec