Les activité humaines altèrent la composition de l'atmosphère terrestre

Selon le principe de causalité, pour chaque cause, il y a une conséquence, un effet. Il en va de même pour les changements climatiques. En se basant sur ce principe de causalité, de nombreux scientifiques considèrent que les différentes activités humaines, entraînent des effets sur notre environnement physique et des modifications plus ou moins importantes des caractéristiques climatiques. Comprenons-nous bien : cela ne signifie pas que les activités humaines sont à l’origine des changements climatiques. Néanmoins, il est tout aussi impossible, et dans une certaine mesure dangereux, de prétendre comme le font encore certains « climato-sceptiques », que ces mêmes activités humaines n’ont aucun impact. Est-il raisonnable de penser que de rejeter chaque jour dans l’atmosphère des millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4), de soufre (S), de substances chimiques et autres gaz à effet de serre, n’a aucune influence sur le climat ?

Source: www.photo-libre.fr

Pendant longtemps on a estimé que la Terre avait non seulement la capacité illimitée de satisfaire tous les besoins des êtres humains, mais aussi de tout réguler, de se régénérer par elle-même. Jusqu’au milieu du 18e siècle, la quasi totalité des matériaux utilisés ainsi que les habitudes de vie, les modes de production et de transports n’avaient qu’un impact relativement faible, voire inexistant sur la « machine » climatique.

La révolution industrielle va marquer une étape importante dans l’histoire de notre climat. Cela ne se fait pas en un jour mais au rythme des progrès scientifiques, techniques et technologiques qui vont graduellement transformer le monde. Mais pour cette quête du toujours plus vite, toujours plus loin, toujours plus fort, il faut beaucoup d’énergies, toujours plus d’énergies. Le bois a cédé la place au charbon pour alimenter les hauts fourneaux industriels durant plus d’un siècle et demi. Bien que l’on continue à l’utiliser dans de nombreux pays, il sera à son tour remplacé par le pétrole autour duquel s’organise toute l’économie depuis près d’un siècle : transports, pétrochimie, routes, agroalimentaire, biens de consommation et manufacturés, etc.

Mais l’utilisation de ces énergies fossiles n’est pas sans conséquences sur l’environnement. En rejetant année après année d’énormes quantités de CO2 et autres GES dans l’atmosphère, l’humanité a petit à petit saturé son milieu de vie de substances toxiques. Malgré les nombreux avertissements adressés depuis plusieurs décennies par des membres de la communauté scientifique et des écologistes, la machine industrielle continue à rouler à plein régime pour satisfaire les habitudes de consommation d’une population mondiale qui ne cesse d’augmenter.

Chacun de nous en tant qu’être humain est  un peu responsable de la situation actuelle bien que  cette responsabilité est surtout le fait des pays industrialisés.

Source: citizenzoo.wordpress.com

 

 

 

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